Blocage dans l’automobile : La Française de Mécanique (Douvrin, Pas-de-Calais) bloquée lundi 25 octobre

Lundi 25 octobre à 4 heures du matin s’étaient donnés rendez-vous, pour le blocage des ronds-points d’accès au site de la Française de Mécanique de Douvrin, plus de 200 résistants sociaux. La FM, filiale à 50-50 des groupes Renault et Peugeot, compte encore, malgré la suppression de 3000 emplois, toujours plus de 3000 salariés. Le site occupe une zone industrielle de 150 hectares et construit à peu de chose près un vingtième (5%) des moteurs automobiles de la planète ; sortent de cette grosse unité de production tous les jours 500 à 600 camions.

L’opération totalement réussie, les bloqueurs ont quitté les lieux à 8 heures 30 sans attendre l’ordre de dispersion de la police. L’embouteillage des camions à l’extérieur et à l’intérieur du site offrait un spectacle rare et splendide, celui de la coupure des flux tendus par la suppression des stocks tampons depuis les années 1980. En aval, les usines Renault et Peugeot, privées de moteurs, sont touchées.

Le blocage avait été organisé pour montrer de façon spectaculaire, juste après le vote de la loi sur les retraites par le Sénat, que pour les combattants sociaux du bassin minier de Lens, la lutte non seulement est loin d’être terminée, mais ne fait que commencer, l’objectif étant d’en finir avec le néo-libéralisme.

Apparue le 14 octobre à l’initiative de la CGT, de FO et de SUD, l’AG interpro de Lens a depuis organisé tous les jours à partir du 15, à l’exception du dimanche 24, un à deux blocages par jour dès 4 à 5 heures le matin, interrompant notamment les livraisons de plusieurs supermarchés, toujours à partir de l’idée que pour faire mal au capital, une méthode simple et efficace consiste à interrompre ses flux d’approvisionnement. À l’époque du stock zéro, le blocage depuis le dehors est la forme moderne de la riposte du facteur travail et des populations touchées par le néo-libéralisme contre l’oppression capitaliste.

Les participants à l’AG sont très conscients de l’importance historique des opérations de blocage. Comme le disait devant les grilles de la Française un ouvrier en retraite enthousiasmé par l’opération : «C’est incroyable, nous on avait l’habitude de bloquer notre boîte, et là on vient bloquer de l’extérieur la FM, on compte les camions, et on attend que les ouvriers qu’on a laissé entrer ressortent pour nous rejoindre».

AG interpro – Lens, 25 octobre 2010.

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Blocage du dépot Transpole de sequedin par SUD et la CNT 59/62

Ce matin, à Sequedin, une centaine de militantEs des syndicats CNT et Solidaires, soutenu par des non syndiquéEs, ont bloqué de 4h15 à 7h15 l’important dépôt de bus de Sequedin.

Ce dépôt alimente une importante partie du traffic de la métropole lilloise. Pendant plus de deux heures, les deux principales entrées et sorties du dépôt ont étés fermées à l’aide de pneus et de palettes de bois enflammées.

Les syndicalistes sont partis avant une intervention programmée par la Police pour 7h15, sur demande de l’entreprise Transpole.

Une action de blocage a également eu lieu à la gare Lille Europe ce matin ainsi que d’autres actions dans la métropole. Contrairement à ce que l’État veut faire croire, la mobilisation ne fléchit pas !

CNT Nord Pas-de-Calais, 26 octobre 2010.

la CGT et de la CFDT, de leur côté, ont retardé le départ de plusieurs TGV en gare de Lille-Europe. L’action a démarré vers 4h du côté de Sequedin. Une centaine de syndicalistes de Sud et de la CNT ont bloqué les accès au dépôt de bus Transpole de Sequedin, un des plus importants de la métropole lilloise. «Ce n’est qu’avec les blocages qu’on gagnera», maintient Éric Santinelli, de Sud-Rail. Selon la compagnie de transport, près de 110 bus ont été bloqués en quelques heures. Finalement, les manifestants ont levé le piquet de grève peu avant 7h, à l’invitation des forces de police.

Un quart d’heure plus tard, c’était au tour d’une intersyndicale CGT-CFDT de bloquer un TGV Lille-Bruxelles au départ de la gare de Lille-Europe. «Dans ce train, il y a 150 patrons qui partent pour Bruxelles pour un séminaire, scande Gilles Sengez, de la CGT-cheminots. Ces gens-là soutiennent Sarkozy, il faut les bloquer un peu.» Les syndicalistes sont restés sur les voies, devant le nez du TGV, pendant une vingtaine de minutes, avant de distribuer des tracts dans le train. Les journalistes présents ont pu assister à un face à face tendu entre les grévistes et certains usagers. «Je ne suis pas un patron, moi, je vais juste bosser, vous faites n’importe quoi», a lancé un jeune homme excédé. Un cégétiste lui a répondu vertement : «C’est plus facile de nous insulter que de se battre avec nous pour sauver nos retraites à tous.» Le blocage a été levé vers 8h. Trois TGV (deux Eurostar Paris-Londres et Bruxelles-Londres et un Dunkerque-Lille) ont été retardés de 25 minutes, et cinq autres trains ont subi des retards d’environ 5 minutes.

Leur presse (Bruno Renoul, Nord-Éclair), 26 octobre.

L’un des trois dépôts de bus de Transpole a été bloqué ce matin, à Sequedin L’un des trois dépôts de bus de Transpole a été bloqué ce matin, dès 4 heures, par un groupe d’une cinquantaine de manifestants (tous extérieurs à l’entreprise). Les faits se sont passés à Sequedin. Les manifestants ont bloqué le rond-point d’accès à ce dépôt d’où partent chaque matin environ 120 bus pour desservir les lignes de la métropole lilloise. Les forces de police sont intervenus vers 6h30 et, un quart d’heure plus tard, sans résistance, ni échauffourée, les manifestants ont levé leur barrage. Le temps de dégager la voie (bois et pneus brûlaient) et les bus pouvaient quitter le dépôt. À 7h50, l’ensemble des 120 bus étaient sur les routes.

Leur presse (La Voix du Nord), 26 octobre.

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Le sabotage – Une vieille méthode de lutte / Un pavé dans les rouages

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Grève en France : La FGTB menace de bloquer le site de Total

Grève en France : La FGTB menace de bloquer le site de Total

La FGTB a exigé de la direction que la raffinerie se limite aux chargements habituels.

Le syndicat socialiste menace de bloquer le site de Total à Feluy en y organisant différents barrages si la direction du groupe continue à ordonner le chargement supplémentaire de 30 camions par jour afin de faire face à la pénurie de carburant qui touche la France. «La Centrale Générale et le SETCa Centre soutiennent pleinement les mouvements des travailleurs en France et sont indignés devant la mise en cause pure et simple du droit de grève à travers la réquisition des salariés grévistes des raffineries du groupe Total», a indiqué la FGTB lundi dans un communiqué. «Les permanents syndicaux se sont rendus ce lundi sur le site de Total Feluy et ont constaté l’augmentation des chargements de l’ordre d’environ 30 camions par jour. Soit une augmentation de plus de 1500 m³ par rapport au flux habituel», a poursuivi le syndicat socialiste. «Nous avons exigé de la direction que celle-ci se limite aux chargements habituels», a-t-il ajouté.

Dans le cas contraire, des barrages seront mis en place «de manière à bloquer complètement le site ce qui aurait, il est certain, des implications sur la distribution en Belgique», a conclu le syndicat.

Leur presse (Belga), 25 octobre 2010.

Carburant : La CGSP solidaire des grévistes français

La CGSP annonce qu’elle appellera immédiatement ses travailleurs actifs le long de l’Escaut et de la Lys à arrêter le travail si du carburant devait être acheminé en France par ces voies navigables, dans une tentative de contourner le blocage des raffineries de l’Hexagone.

Le syndicat socialiste a appris qu’une telle initiative était envisagée. La CGSP dit vouloir rester solidaire de la protestation des syndicats français contre la réforme des retraites dans leur pays. «Le blocage des carburants est, dans cette optique, une arme importante pour nos camarades français», explique le secrétaire général Hilaire Berckmans (CGSP).

«Le gouvernement français veut contourner ce blocage en allant s’approvisionner à l’étranger. Pour le mazout et l’essence, la France se tourne donc entre autres vers la Belgique.»

«Si la CGSP devait constater que l’Agence flamande des voies d’eau (Agentschap Waterwegen en Zeekanaal) devait collaborer à pareil transport, nous appellerions immédiatement à un arrêt de travail le long de l’Escaut et de la Lys», indique l’organisation dans un communiqué de presse.

Leur presse (Belga), 22 octobre.

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Lundi 25 au Centre culturel libertaire

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La meilleur retraite c’est l’attaque !

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60 ans c’est déjà trop !

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CNT 59/62 : Caisse de gréve késako ?

Une caisse de grève : pourquoi ?

Une caisse de grève permet de récolter et de rassembler des fonds. Une fois mis en commun, cela permet de défrayer, au moins partiellement, les journées de salaires perdues par les grévistes.

Aujourd’hui, la lutte contre l’injuste réforme des retraites s’enracine et dure désormais depuis 2 mois et, depuis 2 semaines, certain.e.s salarié.e.s sont engrève reconductible. Ces dernier.e.s ont donc d’ores et déjà perdu prés de la moitié de leur salaire mensuel. Aujourd’hui, le gouvernement reste sourd à la contestation sociale. Il a décidé de battre les travailleurs à l’usure. Mais nombreux sont les secteurs où les salarié.e.s ont décidé de ne rien lâcher et de continuer le combat. Dans les transports, les raffineries, l’éducation ou chez les agents territoriaux, la grève s’intensifie par de nombreuses actions menées quotidiennement.

Le nerf de la guerre, c’est l’argent. Et l’État et le patronat le savent bien. Si leurs profits sont immenses, nos bas salaires ne nous permettent pas de continuer indéfiniment la lutte.

Si vous considérez, comme la majorité des travailleurs et travailleuses de ce pays, que ce combat pour la justice sociale est légitime, alors vous comprendrez cet appel à une participation financière. Les sommes recueillies aident à la reconduction et à l’élargissement de la grève et ainsi de la lutte.

Nombreux et nombreuses sont les salarié.e.s à ne pas pouvoir faire grève, qu’il s’agisse d’une ou de plusieurs journées d’action. Si par des dons, même modestes, ces derniers peuvent contribuer au mouvement social actuel, alors nous prouverons que la solidarité est une force essentielle du combat des travailleurs.

Au sein de l’union régionale CNT du Nord Pas-de-Calais, c’est le syndicat CNT-SSEC 59/62 qui s’occupe de récolter les fonds et de les répartir entre les grévistes dont les salaires sont les plus bas. Donc libellez vos dons à son ordre et envoyez-les à cette adresse : syndicat CNT-SSEC, 32 rue d’Arras, 59000 LILLE.

Site internet de la CNT 59-62

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Le front commun des casseurs

Le front commun des casseurs

Il est souhaitable de préciser en mini préambule : la forme ne fait pas le fond. Il n’est donc pas question ici d’idéaliser des pratiques pour ce qu’elles seraient en tant que telles, mais de les voir dans un contexte bien particulier.

La violence n’est jamais une chose à romantiser, à idéaliser. Elle est juste nécessaire à tout acte de révolte, toute velléité révolutionnaire. Et sans pour autant être menée via de sales stratégies autoritaires.

On remarque une différence bien nette avec ce mouvement social en comparaison avec les précédents les plus récents. L’entrée des lycéens ne se fait pas de manière tranquille, c’est le moins que l’on puisse dire.

La radicalisation n’est pas menée par une minorité en fin de mouvement, mais s’est traduite directement en actes et ce de manìère diffuse. Lire les brèves d’une des dernières journées nous donne un indicateur précis et non équivoque : on s’affronte avec les flics, on casse, on brûle, on saccage, etc., que ce soit dans une grande ville ou dans un petit bled. La contagion est là, la machine est lancée.

Et c’est là où une deuxième spécificité entre en jeu : la figure du jeune de cité de novembre 2005, qui lors du mouvement lycéen de 2005 ou lors du mouvement anti-CPE de 2006, venait sur des manifs pas vraiment dans le même but que les manifestants eux-mêmes (et quelques « antagonismes » se faisaient alors sentir sur le terrain), se retrouvant cette fois-ci du même côté des barricades. Une certaine jonction se fait enfin. Ce n’est pas l’unité de classe, mais c’est un joli début d’association.

Alors qui de l’oeuf ou de la poule a provoqué cela ? Ce n’est pas très intéressant à savoir. Ce qui est sûr c’est que deux phénomènes se sont alors auto-alimentés : les lycéens bloqueurs adoptant des stratégies (ou au minimum réactions) plus offensives, les jeunes de la cité pas forcément régulièrement scolarisés pour une partie d’entre eux (pas intéressant à nuancer ou à développer, ce n’est pas le fond du propos) venant rejoindre les blocages ou alentours pour épauler lors/profiter des affrontements et apporter ainsi leur pierre.. Et ca marche.

On se retrouve avec une série d’actes de violence où mêmes les médias n’arrivent plus (enfin, plus tous), à dire que les événements sont uniquement dus aux « casseurs infiltrés ». Et des profs de lycées de reconnaître avec compassion que les casseurs, ce sont aussi leurs lycéens. Merde alors, la figure du barbare se décompose. On se retrouve avec des témoignages qui ne faisaient pas de doute mais qui là sont encore plus explicites : la reforme des retraites, certes personne n’en veut, mais on s’en fout aussi un peu beaucoup. C’est aussi et surtout un bon prétexte pour dégueuler tout ce que l’on a dans le ventre et que l’on retient pour beaucoup au quotidien. Et comme certains lycéens disent, ca suit le mouvement.

Je me mets à casser ou à balancer des pierres sur les keufs car les autres le font. Et sans doute que cela fait du bien. Car en général les mêmes se comportent avec beaucoup plus de docilité envers le système (scolaire et plus généralement). On brise enfin certaines de ses propres chaînes.

Ce défouloir en forme d’exutoire n’est certainement pas gratuit et vide de sens. Il est dans la continuité de novembre 2005 à une autre échelle (actuellement). Sauf que l’on a effectué quelques recentrements géographiques. Les mêmes, avec leurs nouveaux camarades de rue, qui en 2005 se contentaient de foutre le feu à leurs quartiers s’en vont piller par ex. les magasins d’une rue commercante à Lyon, ou encore tenir la rue à proximité d’un lycée à Nanterre. Les deux exemples les plus récents, mais qui sont loin d’être isolés. On pourrait en citer tant d’autres.

La différence notable est que là encore, il n’est pas question d’un enchaînement de violence réactif suite par exemple à une « bavure » policière comme cela a pu être le cas en novembre 2005 ou en Grèce plus récemment. Une opportunité de situation est plutôt saisie. Et même si on pourrait en dire de même (la fameuse histoire du prétexte) quand il s’agit d’émeutes réactives, on trouve ici une belle petite spécificité. Alors que des violences réactives ont plus de légitimiter ou de raison évidente de chercher à s’affronter à la cause directe : la figure du flic.

Ici, le flic n’est pas trop la cause de la réforme des retraites. Et même s’il se montre offensif/répressif lors du mouvement, ce n’est pas cela essentiellement, qui contrairement à ce que veulent faire croire les gentils démocrates de gauche (les fameuses « provocations policières »), qui fait que l’on veut le niquer, lui et ses collègues. C’est autant de la vengeance personnelle pour ceux qui connaissent les humiliations quotidiennes, que de le mettre à sa place réelle : celui qui protège le capital, l’Etat, celui qui nous bride tous les jours, celui qui permettrait de nous foutre en taule et de briser les révoltes de demain. Et c’est donc dans un bon sens total que la réaction première en le voyant n’est plus de faire des bisous ou des sit´in devant lui. Mais d’y aller franchement. Plus il y en aura à terre, mieux cela sera.

Mais ne mettons pas simplement le flic au centre de la chose. (En petite parenthèse, les services d’ordre des syndicats devraient prendre leur même dose au quotidien…) Le bras armé du capital doit effectivement en prendre le plus dans la gueule, mais cela ne s’arrête certainement pas là. Ce qui est retenu aussi, c’est que ca doit péter, ca doit piller, ca doit brûler. Tout ce qui humilie au quoditien en termes de questions matérielles, toutes les frustrations et les voies sans issues que promettent cette société de merde à la plus part, doit prendre des coups, doit valser (quitte à avoir un esprit immédiat pragmatique et aussi à s’en mettre plein les poches).

Alors en l’état actuel des choses, il ne sert à rien de se dire que cela puisse servir effectivement ou non à grand chose. Une vitrine de pétée ou une voiture de cramée n’ont jamais changé et ne changeront jamais en tant que telles le monde, ca c’est sûr. C’est juste que ces dernieres jours donnent plutôt des indicateurs pour demain, que ce soit dans ce mouvement ou dans un autre futur. De plus en plus de gens ont rien à perdre et plus à gagner à voir ce monde crever. Et quand la plupart des gens dans la rue se mettront à commettre toute une série d’actes en forme de non-retour possible. Quand il n’y aura pas 10 mais 1000 vitrines pétées en simultanées et sans concertation.Tout commencera.

A quand la mise à feu d’une raffinerie ?

Un électron libre et révolté qui espère le courant très haute tension pour ne pas devoir rester dans le noir… trop longtemps.

PS : appel aux démocrates théoriciens du complot : camarades, pour ne plus avoir de doute sur le fait que ce soient ou pas des flics provocateurs qui pètent des vitrines et commettent les divers actes de violence, notamment lors des cortèges noirs parisiens, procure toi la prochaine fois une barre de fer et pètes-en une en premier. C’est la seule thérapie de choc qui te reste à disposition. Sinon tu as encore la possibilité de rejoindre le rang des SO et ou encore celui des milices staliennes en formation. Mais attention, tu en prendras plein la gueule, car même si on sait que les SO n’ont pas de flics infiltrés dans les rangs (ah merde, si, il y a les branches sectorielles de flics et de matons dans bon nombre de syndicats), on sait aussi que ces derniers ont bien infiltré leurs têtes. Ils seront donc traités comme tels. Des porcs à saigner

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Soirée au CCL ce samedi 23 octobre pour remplir la caisse de gréve !

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